Après mardi, il y a eu mercredi ...

Ce jour-là, il m'était encore difficile de marcher et pour aller à la pharmacie, faire les courses et à la poste, il n'y avait que la voiture. Nous sommes partis à la pharmacie, en croisant les doigts pour qu'une place soit disponible juste en face, de façon à ce que j'ai le moins à marcher. Ouf, ce fut le cas. 5 minutes et nous voilà à nouveau dans la voiture.

En revenant vers la maison, même chose en s'arrêtant sur la place livraison juste devant le Fran*prix. Nous n'en aurions pas pour longtemps, il fallait que je puisse porter les choses que Thomas irait me chercher ! 5 minutes plus tard, nous voilà à la caisse et nous voyons une des caissières qui cherchait le patron, la fourrière étant là (le truc assez étonnant, semble-t-il). Thomas est sorti pour vérifier la voiture et ... plus de voiture ! En l'espace de 5 - 10 minutes maxi, ma voiture s'est faite embarquer ! Première chose : ah ben, pas possible de faire les courses, parce que pas possible de marcher jusqu'à la maison en portant des sacs ! Deuxième chose : ah ben, pas possible de rentrer à la maison, les clés de la maison sont dans la voiture ... 

Résultat, j'ai marché 20 mètres jusqu'à m'asseoir dans une entrée d'immeuble, j'ai appelé un taxi et j'ai attendu. Le taxi était ravi, encore une fois, d'avoir une si petite course ... la fourrière de Balard étant vraiment tout près ... mais trop loin pour moi ! en 5 minutes, j'ai récupéré ma voiture, me suis allégée de 136 euros et ai dû traverser le parking de la fourrière ... à 2 à l'heure, évidemment. J'étais soi-disant en stationnement gênant ... je sais que je ne gênais personne, le primeur juste à côté me connait bien ... et puis, à croire qu'ils étaient en embuscade pour se faire de l'argent facile ! Tolérance zéro ! devrais-je me considérer comme faisant partie du grand banditisme ?

Ah non, je devrais finalement me débarrasser de mon chat, comme ça je n'aurais pas eu besoin d'un sac de litière. Me débarrasser de mon fils aussi, tant qu'à faire, puisqu'il est inutile avec une main cassée ? et puis, je n'aurais pas eu à le nourir ... et j'aurais sagement attendu chez moi de pouvoir à nouveau marcher et aller faire mes courses ? Evidemment, vous pouvez imaginer à quel point j'étais énervée !!!! Et encore plus lorsque j'ai constaté que mon véhicule était entré à la fourrière à 16h et avait été verbalisé à 16h05 ... et l'autocollant enlèvement demandé collé dans le parking.

Il n'empêche qu'après avoir récupéré ma voiture, je me suis à nouveau arrêtée devant le magasin, pas sur une place livraison, non, non, sur la chaussée. Je suis restée à l'intérieur et Thomas est allé faire les courses.

Je sais bien qu'il y a beaucoup plus grave, mais je ne peux m'empêcher de me dire qu'il ne fait pas bon être malade ...

Bref, cette mésaventure constitue la deuxième page avec mes papiers 4h37 de la collection 1658 Eiffel Avenue, cette fois avec du jaune en fond !

12_05_30_chronique d'une sale journée part2

Papiers, chipboard : 4h37 - Masking tape - Brads divers - Alphabet : Jillibean

Et à quand la fourrière qui enlèverait les véhicules sur la place livraison en bas de chez moi dans les 5 minutes ? ça permettrait d'éviter d'être prise en otage par les camions de livraison qui bloquent la rue et qui empêche, selon l'horaire, d'entrer ou sortir de mon parking ... mais bon, ma rue n'est sûrement pas assez visible ... alors que celle où je me trouvais l'est plus ... et puis, notre quartier est devenu le nouvel Elysée maintenant ... faudra s'y faire !